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ABDOULAYE BALDÉ ANNONCE “UN PROJET D’ENVERGURE” POUR LUTTER CONTRE L’ÉROSION CÔTIÈRE

 Le ministre de l’Environnement et du Développement durable (MEDD), Abdoulaye Baldé, a annoncé, vendredi à Saly-Portudal (Mbour, ouest), “un projet d’envergure” pour lutter contre l’érosion côtière.  “Ce projet d’envergure va créer beaucoup de synergies, au lieu de continuer à travailler sur des projets isolés qui, parfois, concernent une région ou un village”, a-t-il dit. Il intervenait lors de l’ouverture le même jour de la revue annuelle de performance de son département, sous la coordination de la Direction de la planification et de la veille environnementale. Cette rencontre, qui prend fin samedi, vise à faire le point des réalisations, à examiner le rapport annuel de performance et à valider le document de planification triennale dépenses 2017-2019.
Le ministre de l’Environnement a souligné que le “projet d’envergure pour le littoral” va nécessiter la capitalisation de toutes les expériences en matière d’études sur cette zone qui abrite 70% des infrastructures du pays dans les domaines de l’hôtellerie et de la pêche.  “On connaît les tendances en matière d’érosion côtière. D’ici les cinquante prochaines années, si rien n’est fait et qu’on laisse la situation actuelle perdurer, les impacts négatifs seront énormes. D’où l’urgence d’avoir de la stratégie en formulant rapidement un programme d’envergure”, a préconisé Abdoulaye Baldé. “Il faut juguler l’érosion côtière et le sapement continu des berges et fleuves, qui attaque dangereusement nos milieux et nos modes de vie et constitue un risque pour la préservation de la biodiversité, la stabilité sociale, le développement économique et même, à certains endroits, l’intégrité territoriale”, a-t-il encore suggéré.
Le ministre de l’Environnement et du Développement durable a demandé à ses différents services de prendre les dispositions utiles aux plans technique et budgétaire, pour “élargir, approfondir et même ouvrir des chantiers nouveaux”. “Nous sommes en train de devenir un pays producteur de pétrole et de gaz, et tous ces phénomènes-là seront anticipés, parce que ce sont des menaces sur la biodiversité et sur l’environnement de façon générale”, a dit M. Baldé.
Il a par ailleurs noté que la prise en charge du trafic illégal de bois et la grande prévalence des feux de brousse devraient être facilitées par les nouveaux développements géopolitiques et les bonnes dispositions affichées par les partenaires.  M. Baldé a annoncé que sur autorisation de l’Etat, 100 agents seront recrutés pour le Service des eaux et forêts et 100 autres pour la Direction des parcs nationaux, dans le but de mieux sécuriser les ressources naturelles du pays, sans donner plus de détails.

endredi à Saly-Portudal (Mbour, ouest), “un projet d’envergure” pour lutter contre l’érosion côtière.

 “Ce projet d’envergure va créer beaucoup de synergies, au lieu de continuer à travailler sur des projets isolés qui, parfois, concernent une région ou un village”, a-t-il dit. Il intervenait lors de l’ouverture le même jour de la revue annuelle de performance de son département, sous la coordination de la Direction de la planification et de la veille environnementale. Cette rencontre, qui prend fin samedi, vise à faire le point des réalisations, à examiner le rapport annuel de performance et à valider le document de planification triennale dépenses 2017-2019.
 Le ministre de l’Environnement a souligné que le “projet d’envergure pour le littoral” va nécessiter la capitalisation de toutes les expériences en matière d’études sur cette zone qui abrite 70% des infrastructures du pays dans les domaines de l’hôtellerie et de la pêche.  “On connaît les tendances en matière d’érosion côtière. D’ici les cinquante prochaines années, si rien n’est fait et qu’on laisse la situation actuelle perdurer, les impacts négatifs seront énormes. D’où l’urgence d’avoir de la stratégie en formulant rapidement un programme d’envergure”, a préconisé Abdoulaye Baldé. “Il faut juguler l’érosion côtière et le sapement continu des berges et fleuves, qui attaque dangereusement nos milieux et nos modes de vie et constitue un risque pour la préservation de la biodiversité, la stabilité sociale, le développement économique et même, à certains endroits, l’intégrité territoriale”, a-t-il encore suggéré.
 Le ministre de l’Environnement et du Développement durable a demandé à ses différents services de prendre les dispositions utiles aux plans technique et budgétaire, pour “élargir, approfondir et même ouvrir des chantiers nouveaux”. “Nous sommes en train de devenir un pays producteur de pétrole et de gaz, et tous ces phénomènes-là seront anticipés, parce que ce sont des menaces sur la biodiversité et sur l’environnement de façon générale”, a dit M. Baldé.
 Il a par ailleurs noté que la prise en charge du trafic illégal de bois et la grande prévalence des feux de brousse devraient être facilitées par les nouveaux développements géopolitiques et les bonnes dispositions affichées par les partenaires.  M. Baldé a annoncé que sur autorisation de l’Etat, 100 agents seront recrutés pour le Service des eaux et forêts et 100 autres pour la Direction des parcs nationaux, dans le but de mieux sécuriser les ressources naturelles du pays, sans donner plus de détails.
Source : APS

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