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AUTOSUFFISANCE EN RIZ : BOKIDIAWÉ ET NABADJI CIVOL RÉCOLTENT LEURS CASIERS RIZICOLES

Les producteurs rizicoles exploitants des quatre casiers ouverts dans les communes de Nabadji Civol et Bokidiawé (Matam) peuvent “avec un tel rythme satisfaisant de travail” aider à atteindre l’autosuffisance alimentaire, a estimé Souleymane Ndiaye, l’adjoint du gouverneur de Matam chargé du développement. “Je suis très satisfait de cette visite économique que je viens d’effectuer aux quatre casiers rizicoles des communes de Bokidiawé et de Nabadji civol. J’ai trouvé sur place de braves des hommes et femmes qui sont entrain de tout faire pour concrétiser la vision du président de la République, Macky Sall”, a déclaré Souleymane Ndiaye.

L’adjoint du gouverneur en charge du développement qui était accompagné des techniciens de l’agriculture, de l’administration et du chef d’Agence de la Caisse nationale du crédit agricole (CNCAS) a trouvé en pleine récolte les producteurs encadrés par le Projet d’amélioration de la sécurité alimentaire et d’appui à la mise en marche dans la région de Matam (ASAMM).

“J’encourage ces braves hommes et femmes de continuer sur le rythme. A ce rythme, le Sénégal va atteindre de l’autosuffisance en riz qui est le souhait du chef de l’Etat”, a-t-il souligné. Pour sa part, le coordonnateur du Projet ASAMM, Alpha Aw a estimé que “cette visite pourra nous aider à suivre de l’état des récoltes et aussi à recueillir les doléances des producteurs afin d’améliorer leurs conditions de vie et de travail”. Ces programmes rizicoles financés par l’Agence Française de Développement (AFD) et le gouvernement du Sénégal à plus de 40 milliards de FCFA viennent contribuer à asseoir la sécurité alimentaire et participer au développement économique des territoires ruraux de Matam.

“Nous comptons élargir les aménagements sous peu de temps. Cela va permettre aux producteurs d’améliorer les rendements” a, quant à lui, souligné Ibrahima Thioub, président des producteurs de riz de la vallée du fleuve. Ibrahima Thioub qui a fait remarquer que les problèmes majeurs des producteurs ont pour noms les semences et les engrais a appelé à tester les intrants avant leur sortie d’usine. “Avec la durée de ces intrants dans les magasins de stockage, les intrants peuvent se détériorer malgré leurs certifications par les techniciens” a-t-il souligné.

Source : APS

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