Bernard Tapie et le cancer : il évoque la mort et fait une bouleversante déclaration à sa famille

Du haut de ses 76 ans, Bernard Tapie se bat contre un cancer de l’estomac depuis déjà plus d’un an. Une maladie sur laquelle il a accepté de se confier ce 4 février, chez Europe 1. L’occasion de déclarer son amour à ses proches.

Voilà plus d’un an que Bernard Tapie combat avec courage la maladie. Une lutte acharnée contre un cancer de l’œsophage et de l’estomac, que l’homme d’affaires décrié tente de mener à bien malgré quelques coups de mou. Enaoût dernier déjà, il avait suscité beaucoup d’inquiétude à la suite d’un transfert à l’hôpital Princesse Grace de Monaco. Là, il avait dû subir une intervention chirurgicale en urgence, «  bénigne  » qui s’était «  déroulée sans complication  ». De retour chez lui, à Saint-Tropez, l’ancien propriétaire de l’Olympique de Marseille se repose désormais auprès des siens, tout en redoublant d’efforts pour se montrer dans les médias. Des invitations auxquelles ils répond bien souvent présent, sauf la semaine passée.

Convié dans L’Emission politique, présentée par Léa Salamé et Thomas Sotto, Bernard Tapie s’est fait remarquer par son absence sur le plateau. « Bernard Tapie devait être avec nous ce soir. On a appris qu’il a eu un gros coup de fatigue donc évidemment on a une pensée pour lui ce soir », avait alors déclaré l’animateur. Si cette phrase n’avait pas manqué d’alarmer les fans du politique, ces derniers n’ont eu qu’à attendre quelques jours pour être rassurés. Et pour cause, l’homme de 76 anss’est rendu, celundi 4 février, dans les studios d’Europe 1, situés à Paris. L’occasion pour lui d’évoquer sa maladie, mais aussi ses plus proches soutiens.

Bernard Tapie atteint d’un cancer : son émouvant message à ses proches

«  J’ai de moins en moins peur de la mort, a tout d’abord confié Bernard Tapie derrière le micro de la célèbre radio. Quand t’as 76 ans, tu te fais à l’idée que la mort, c’est un départ qui clôture la vie. Ce qui est emmerdant c’est si vous êtes sur le point de partir en vous disant : “J’ai des regrets, des remords.“ » Lui qui, « malgré [sa] fièvre » est «  venu voir Nikos Aliagas », a ensuite donné son avis sur la place que son mental prenait dans son combat contre la maladie. « Le mental, le cancer il en a rien à foutre. Ça veut dire que la seule manière d’avoir de l’énergie, c’est de bouger.  » Et s’il admet sans détour ne pas avoir peur de la mort, le septuagénaire souligne que c’est grâce à ses proches. « J’ai ma femme, mes enfants, mes petits-enfants et même mon arrière petit-fils. L’important, ce n’est pas de réussir dans la vie mais de réussir sa vie. Et j’ai réussi ma vie. » C’est ce que l’on appelle faire “Tapie“.

Source voici.fr




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