Chronique de la Semaine: La méchanceté au Sénégal analysée par Oustaz Diaw

 Pour sa chronique de la semaine, Oustaz Diaw a choisi de parler d’un des plus grands maux qui gangrènent notre société : la méchanceté ! D’après l’islamologue, le croyant doit comprendre et accepter que tout ce qui arrive ou existe, relève de la volonté de Dieu.

 S’il le refuse ou le supporte mal, à défaut de s’en réjouir, il devient jaloux,  méchant, et tombe dans le camp de Satan, au lieu de prendre comme référence le prophète (PSL).

Oustaz Diaw rappelle que selon les enseignements de l’élu par excellence Mohamed (PSL), « le vrai musulman est celui qui croit en Dieu, se garde de  médire d’autrui et soigne ses relations humaines.» Cela veut dire donc qu’il ne suffit pas de prier, d’aller à la Mecque,  de jeûner, mais d’avoir « un cœur propre », des comportements civilisés, et non hypocrites, méchants ou calculateurs.

Citant Cheikh Ahmadou Bamba, Oustaz Souleymane Diaw nous rafraîchit la mémoire : « le problème est dans l’usurpation de fonctions en société ou dans la république », car chacun doit être à la place qui lui revient et que les autres l’acceptent, au lieu de tenter de contrecarrer la volonté divine.

Pour le chroniqueur de Thiès info, la méchanceté est une maladie très grave, parce qu’elle  freine le développement de la nation et l’épanouissement des individus qui se font des croques enjambes par des discours, des actions violentes et même mystiquement, au lieu de s’entraider.

En politique, dit-il, si l’opposition et le pouvoir sont sincères, tous soucieux de l’intérêt national, il n’y aura  pas de place pour la haine dans leurs relations.

Pour y arriver, il nous renvoie au prophète Mohamed (PSL) qui nous dit « aimez-vous les uns les autres et souhaitez vous la paix » et  à la chanson de Ndiaga Mbaye « Soul ker du ko teré fègne» (impossible d’enterrer une ombre) !





Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*