,

DES TECHNICIENS FORMÉS À LA PROTECTION DES SEMENCES À KAOLACK

Une trentaine de techniciens en production de semences de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) et d’autres structures prennent part à un atelier de formation sur la protection phytosanitaire des semences de maïs, de mil, de sorgho, de niébé et d’arachide, depuis jeudi, à Kaolack (centre), a constaté l’APS. “Le but de cet atelier, c’est l’amélioration de la productivité agricole et la garantie de la qualité des semences. Il est aussi question de mettre les producteurs à l’abri d’éventuelles maladies transmissibles causées par des bactéries ou des virus”, a précisé Adama Keïta, un spécialiste des semences, au service du Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO/WAAP).
Des membres de l’Association sénégalaise pour la promotion du développement à la base (ASPRODEB), du Réseau des organisations paysannes et pastorales du Sénégal (RESOPP) et de l’Union nationale des interprofessionnels des semences (UNIS) prennent part à l’atelier, qui va se dérouler jusqu’à samedi. La formation dispensée aux techniciens devrait leur permettre d’assurer le contrôle de la qualité des semences et renforcer leurs compétences en matière de production de semences, en respectant “les normes techniques requises” dans ce domaine, selon M. Keita.
Leyti Diop, un technicien en recherche agricole, venu participer à l’atelier, se réjouit d’avoir bénéficié de cette formation. “Elle va nous permettre de mieux connaître les maladies phytosanitaires, leurs symptômes et, éventuellement, leur traitement.” “Nous allons partager les connaissances acquises durant cette formation avec les producteurs et aider ces derniers à identifier les maladies phytosanitaires liées à la fonte des semis (…). Nous allons remettre aux producteurs des kits de traitement des semences, pour éviter la propagation de ces maladies”, a assuré M. Diop.
L’atelier ouvert jeudi est organisé par le Programme semencier ouest-africain (WASP, sigle en anglais), qui est mis en œuvre par le PPAAO. Le but du WASP est d’accroître la disponibilité des semences de qualité au terme de sa durée (2012-2017) et d’améliorer la productivité agricole. Il bénéficie du soutien financier de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international.
“Il est reconnu que les semences ont une contribution importante dans la production agricole et elles contiennent d’importantes informations génétiques qui peuvent être mises en valeur avec un bon savoir-faire en techniques de production”, souligne le PPAAO dans un document remis à la presse. Le PPAAO est un programme soutenu financièrement par la Banque mondiale et coordonné par le Conseil ouest et centre-africain pour la recherche et le développement agricole (CORAF/WECARD).
Source : APS

One Ping

  1. Pingback:

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

What do you think?

0 points
Upvote Downvote

Total votes: 0

Upvotes: 0

Upvotes percentage: 0.000000%

Downvotes: 0

Downvotes percentage: 0.000000%

MONDIAL DE BEACH SOCCER : LES LIONS DOMINENT L’EQUATEUR

ACCIDENT DE BETTENTY : SALL DÉCLARE LES ORPHELINS “PUPILLES DE LA NATION”