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Julian Assange prêt à traîner en JUSTICE le patron potentiel du FBI

Alors que de nombreuses rumeurs présagent la nomination de l’ex-représentant républicain spécialisé dans le renseignement Mike Rogers à la tête du FBI, le fondateur de WikiLeaks voit cette démarche d’un œil extrêmement hostile. Et il a, semble-t-il, ses raisons… Le futur patron du FBI risque de s’attirer les foudres du lanceur d’alertes Julian Assange. Alors que le Président américain dit considérer la candidature de l’ancien républicain Mike Rogers au poste de chef du FBI, le fondateur de WikiLeaks a affirmé sur sa page Twitter que si ce scénario se réalisait, il poursuivrait M. Rogers le « jour même » de sa nomination. « Le FBI doit dire la vérité et non pas mentir. Donald Trump est libre de choisir qui il veut, mais si c’est Rogers, je porterai plainte le jour même », a indiqué sur Twitter M. Assange. (Julian Assange :  FBI head must be a truth-teller not a lie-teller. Trump may pick whomever, but if it’s Rogers I’m suing him day one).

Le lanceur d’alertes explique cette hostilité par un tweet posté par WikiLeaks et renvoyant vers une interview accordée par Mike Rogers à la chaîne CNN dans laquelle l’ex-représentant républicain affirme qu’Assange « est recherché pour viol sur mineure ». Donald Trump a limogé James Comey le 9 mai dernier, promettant sur Twitter qu’il serait « remplacé par quelqu’un qui ferait un bien meilleur travail ». Toujours selon lui, le chef du FBI a « perdu la confiance de presque tout le monde à Washington ». Suite à ce licenciement du directeur du FBI, le fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange, a proposé à James Comey un poste au sein de son organisation.

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