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La Cedeoa, l’UA et l’Onu toutes avec le Sénégal pour faire face à Yaya Jammeh

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), l’Union africaine (UA) et les Nations unies « appuient fermement la position du gouvernement sénégalais sur la question de la convocation d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies » sur la Gambie.

Dakar a proposé la tenue d’une réunion d’urgence sur la situation chez son voisin, après que le président Yahya Jammeh a déclaré avoir rejeté les résultats du scrutin présidentiel du 1er décembre remporté par l’opposant Adalma Barrow.

La Cédéao, l’UA et l’ONU déclarent dans un communiqué reçu samedi à l’APS « qu’il est fondamental que le verdict des urnes soit respecté et que la sécurité du président Adama Barrow et celle de tous les citoyens gambiens soit pleinement assurée ».

« Le président de la Commission de la Cédéao, le président de la Commission de l’UA et le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Afrique de l’Ouest et au Sahel sont profondément préoccupés par cette situation », rapporte le communiqué.

Les trois organisations appellent les parties concernées en Gambie à « contribuer à une transition pacifique et à la remise appropriée du pouvoir de l’administration sortante au président élu, dans les délais constitutionnels, conformément aux lois électorales gambiennes ».

« La Cédéao, l’UA et les Nations unies exhortent toutes les parties prenantes gambiennes, y compris les dirigeants élus, les Forces armées, les partis politiques et les organisations de la société civile à rejeter la violence », ajoute le communiqué.

Selon le texte, ces organisations saluent « la maturité démontrée tout au long du processus électoral » par le peuple gambien, qui a accordé la majorité requise pour être élu président au candidat Adama Barrow.

Après avoir reconnu sa défaite et félicité M. Barrow, dès le lendemain du scrutin, Yahya Jammeh, au pouvoir depuis 22 ans, a déclaré vendredi qu’il rejetait la victoire de l’opposant et exigeait la tenue d’une nouvelle élection, sous l’arbitrage de « gens qui craignent Dieu ».

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