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Radicalisation des enseignants dans la rue: Les écoles fermées pour le reste de la semaine…

La crise scolaire et le combat contre les autorités centrales s’intensifient. Point de rejoindre les salles de classe pour les enseignants grévistes déjà en plein weekend. Et tous exigent le respect des accords.

Les enseignants poursuivent toujours la grève. Malgré la levée de mot d’ordre pour deux syndicats du G6. Il s’agit du Syndicat national des enseignants en langue arabe du Sénégal (Snelas/Fc) et du Syndicat des enseignants libres du Sénégal (Sels) de Souleymane Diallo, secrétaire général national. Qui risque de connaître une nouvelle crise dans ses rangs ou de perdre son aura. Parce que désavoué et par la section de Bambeye et par celle de Thiès qui étaient en Ag, ce lundi.

Voulant gagner et la sympathie du Khalife général des Tidianes et du ministre de l’Education, Serigne Mbaye Thiam, M. Diallo a trop élevé la voix hors de la cour de l’école. Tout cebeau monde qui lui a tourné le dos, très déterminé du reste, réaffirme son ancrage dans le G6.

Lequel G 6 (Saems, Cusems, Sels/A, Uden), dans une dynamique de combat, est en débrayage ce mardi, avant d’entamer une grève de 3 jours, à partir de ce mercredi. Où une marche nationale est prévue à Diourbel. Pour eux, tant que leurs revendications ne sont pas satisfaites, ils ne peuvent ni suspendre ni lever le mot d’ordre.

La Fédération des enseignants du Sénégal (Feder) dans les rangs de la radicalisation débraie ce mardi, non sans abandonner les classes pour trois jours, à partir de ce mercredi.

L’inter-cadre, dans la même dynamique a débarrassé le plancher des classes depuis ce lundi et ce, jusqu’à ce jeudi.

C’est dans ce méli-mélo que le calendrier scolaire est en voie de réaménagement, en fonction du niveau d’agression du quantum horaire. Au moment où les élèves s’insurgent sur toute l’étendue du territoire contre la persistance des grèves dans le moyen/secondaire.

Au moment où également la société civile et les parents d’élèves restent préoccupés par cette crise récurrente. En effet, l’Union nationale des parents d’élèves et étudiants du Sénégal (Unapees) et la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l’Education publique (Cosydep) appellent l’Etat à ouvrir des négociations pour résoudre la crise.

Au moment où enfin le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, utilise le droit que la constitution lui confère pour faire bénéficier aux élèves le droit à l’Education.

Qui triomphera le premier? Yalla rekka kham!

senego

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