SÉNÉGAL : Papa Ndope FAYE Candidat indépendant/ Société civile Idéologie : Démocratie participative Slogan : Demain, c’est aujourd’hui

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Chers compatriotes,

Depuis plus de quatre ans j’ai sillonné le pays à la rencontre de la population. Et cette traversé m’a permis de vivre et de partager le vécu quotidien de ses milliers de personnes. Un vécu au combien sombre et parsemé d’embûches. J’ai résumé l’ampleur des souffrances des femmes et des familles installées dans des conditions difficiles et précaires. Une jeunesse désespérée à la recherche d’emplois. Des villages ou l’on constate un manque d’eau, d’électricité, de structures sanitaires et d’écoles.

Notre pays va mal, très mal. Il est traversé par d’innombrables fractures.

Les conditions pour une croissance développante au service de tous ne sont pas réunies.

Le chemin est long et ne sera pas facile ; mais rien ne doit entacher notre détermination. Il faut AGIR.

La vision à laquelle nous aspirons est celle d’un Sénégal de justice, porté par ses citoyennes et ses citoyens dans un élan salvateur et durable d’émancipation, cette vision dont la réalisation va se répercuter aux plans économique, social, culturel, et politique passera par une redéfinition des valeurs de référence, un changement des pratiques sociales et une lutte acharnée contre les inégalités et la corruption. Notre société doit profondément changer. Notre rapport à la chose publique reste aujourd’hui débridé, la notion du bien commun et du bien public est évanescente et mérite la mise en place de garde- fou pour la protéger et la vivifier. Il nous appartient de rebâtir une société du mieux-être au bénéfice du plus grand nombre.

A cet effet, il nous faut initier des transformations radicales de nos modes de pensées, des formes de régulations de notre société, de nos choix de développement. Notre rapport à autrui, en privilégiant le dialogue des cultures, devra être débarrassé des tares qui remettent en cause notre unité et solidarité gage de notre cohésion sociale.

Remettre le pays sur les voies de la bonne gouvernance.

Dans le cadre de l’intégration des peuples africains et au-delà de l’affirmation du panafricanisme, le droit à la mobilité des personnes reste fondamental. Les langues nationales méritent un autre sort pour enfin devenir de véritable facteur d’émancipation culturelle et scientifique. Par ailleurs, au Sénégal un débat franc doit être engagé sur les questions de la laïcité, de l’école, du rapport entre l’Etat les confessions et les confréries religieuses. Mais il convient d’aller encore plus loin dans le développement des libertés publiques et de la démocratie en renforçant la démocratie représentative par une démocratie d’opinion, une démocratie participative, sans faire table rase du passé dont il faut savoir intégrer les aspects positifs, il faut un imposant mouvement social pour porter ces chantiers avec le peuple sénégalais.

Nous pouvons cependant y arriver avec notre programme qui renforce un Etat de droit, une justice indépendante, assurer la liberté et l’équité, faire de notre diplomatie un véritable instrument au service de notre développement, une couverture sanitaire plus efficace. Mettre le système éducatif en phase avec nos ambitions économiques, préserver l’environnement, faire du sport un véritable outil de développement humain, social et économique, investir pour une agriculture de grande envergure.

– Nous défendons l’École publique, laïque, obligatoire et gratuite.
– Nous pensons que les services publics doivent être défendus comme vecteurs d’égalité réelle. Nous soutenons l’accessibilité de tous au savoir, à la connaissance et à la formation professionnelle, l’égalité réelle entre les hommes et les femmes, l’accession de chacune et de chacun à un emploi stable et bien rémunéré ainsi qu’à un logement décent.
– Nous nous réclamons des principes fondateurs de la Sécurité Sociale. Nous voulons un égal accès pour tous à des soins de qualité.
– Nous voulons que les missions d’intérêt général soient confiées à des services publics ou à des entreprises publiques sous contrôle de l’État. Nous sommes favorables au contrôle de la circulation des capitaux et à la nationalisation des acteurs principaux du secteur bancaire et des assurances. D’autres secteurs tels que l’eau et le logement social doivent être placés sous gestion publique par l’intermédiaire des collectivités locales. Nous voulons pour notre pays une véritable politique industrielle appuyée sur des nationalisations et sur un plan qui oriente les entreprises publiques et privées vers le dynamisme et le progrès social.
– Nous sommes pour une réforme fiscale où chacun participera selon ses moyens à un impôt progressif et où les revenus du capital seront d’avantage mis à contribution que ceux du travail. Des moyens suffisants doivent être donnés à l’administration pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscale.
– Nous prônons un modèle de développement économique garantissant les droits individuels et collectifs de l’Homme, pour les générations actuelles et futures ; à cette fin, il doit être respectueux de la biodiversité, maîtriser les prélèvements de matières premières, les rejets dans les milieux naturels et les consommations d’énergies non renouvelables. Nous voulons rompre avec les politiques d’orthodoxie libérale basées essentiellement sur la compétition individuelle et collective qui ont engendré stagnation et appauvrissement

– Nous agirons pour que notre pays mène une politique internationale indépendante au service d’une paix durable et dans le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
– Nous voulons que les étrangers présents sur notre sol voient leurs droits respectés, et tout doit être fait pour faciliter l’intégration de ceux qui ont choisi d’y rester

– Ensemble nous pouvons agir pour faire bouger les choses

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