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TABAGISME : DES ACTEURS INVITÉS À ÉLABORER DES STRATÉGIES DE PLAIDOYER

Les acteurs doivent élaborer des stratégies de plaidoyer en vue d’une meilleure surveillance de l’industrie du tabac dans la défense de la santé publique, a estimé, lundi à Pretoria (Afrique du SUD), un défenseur de l’environnement. “Le plaidoyer est un ensemble d’actions destiné à un autre groupe (décideurs, politiques) pour un changement d’opinion. La lutte contre le tabac est très sérieuse, [raison pour laquelle] il faut comprendre les stratégies de l’industrie du tabac, utiliser les données, compter, nommer et enfin pouvoir dénoncer”, a souligné, Akinbode Oluwafemi, directeur exécutif adjoint de l’ONG nigériane “Action des droits environnementaux/ les amis de la terre”.
Il a souligné que “chaque jour, on voit l’industrie du tabac signait des mémorandums avec le gouvernement et même faire des dons ou des sessions de formation à la police, aux Douanes”.  “La solution, à l’en croire, c’est qu’il faut documenter, prendre des photos”, a dit Oluwafemi qui intervenait sur le thème : “Comment la surveillance de l’industrie du tabac informe le plaidoyer”.  “Il faut contrôler chaque donnée, revérifier la donnée pour rester crédible pour avoir une bonne stratégie de plaidoyer”, a estimé le directeur adjoint de l’ONG nigériane, notant que “plusieurs activités sont à surveiller dans l’industrie du tabac”.
Il s’agit, a expliqué Akinbode Oluwafemi, des pratiques commerciales, du lobbying, de la législation, de la pseudo- responsabilité sociale d’entreprise de l’industrie du tabac, de la manipulation des médias, de l’espionnage, des cultivateurs et associations de cultivateurs du tabac, etc. M. Oluwafemi a ajouté que les acteurs peuvent se rendre au niveau des médias, des espaces publics, du parlement, dans les écoles, au niveau des sites web de l’industrie du tabac et faire des rapports annuels pour surveiller l’industrie du tabac.
L’université des sciences de la santé, Sefako Makgatho de Pretoria dans le cadre du projet “Beta Africa” a démarré le 26 juin dernier un cours de capacité institutionnelle pour développer un environnement de contrôle efficace du tabac. Il prend fin le 7 juillet prochain. Ce cours est destiné à des membres de la société civile, des chercheurs, journalistes et acteurs de lutte contre le tabac de 11 pays d’Afrique (le Bénin, le Botswana, l’Ethiopie, le Gabon, la Gambie, le Kenya, la Mauritanie, le Sénégal, le Togo et l’Ouganda et le Nigéria).
Source : APS

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  1. POUR UNE AUTRE APPROCHE DE LUTTE CONTRE LE TABAGISME !!! (LIEN FATAL ENTRE TABAGISME, ALCOOLISME ET AUTRES TURPITUDES !!!).
    Certes, nos connaissances sur les méfaits du tabac ont progressé de façon remarquable, mais paradoxalement, ils n’ont guère entraîné une régression du fléau. En vérité, comme dans toutes les pratiques néfastes, la sensibilisation classique ne règle pas les problèmes ; oui, la prise de conscience des conséquences dramatiques liées à la pratique à risque est certes une démarche importante, mais non – déterminante ; sinon, aucun médecin ne fumerait ou n’absorberait une goutte d’alcool ; il est en réalité très difficile de se départir d’un comportement à risque, en dehors d’une motivation spirituelle. Et dans cette perspective, le tabac doit être considéré comme une abomination et une œuvre du démon, à l’instar du vin (5. La Table Servie : 93-94 – Al-Mâ’idah) ; c’est ainsi qu’on ne peut le prévenir de façon efficace que par la prière ; oui, ‘’la prière préserve de la turpitude et du blâmable’’ (29. L’Araignée : 45 – Al-Ankabût). Ainsi, chez le musulman qui prie, le tabagisme est toujours le fait d’une irrégularité ou d’un manque d’application dans la prière et donc d’une spiritualité déficiente. L’Evangile confirme ce rôle fondamental de la prière pour se préserver de la tentation (Luc 22 : 39-46)
    Et outre son rôle éminent et incontournable pour la prévention des turpitudes et actes blâmables (dont le tabagisme et les autres toxicomanies), l’assiduité à la prière constitue la première condition pour accéder à la santé mentale et au bonheur ; oui, dans une perspective religieuse, la voie de la santé mentale et celle du bonheur se confondent et passent par la prière [(70. Les Voies d’Ascension : 19-35 – Al-Ma’ârij) ; (23. Les Croyants : 1-11 – Al-Mu’minûne)].
    Ainsi, tout homme qui ne prie pas est potentiellement un toxicomane (tabac, alcool, drogues), un fornicateur (ou un pervers sexuel, d’une manière générale) ; tout homme qui ne prie pas ne peut pas connaître le bien-être et ne peut pas être véritablement sain d’esprit ; oui, il souffrira inévitablement de stress et présentera dans le meilleur des cas une anxiété et des troubles de l’humeur pouvant s’aggraver et évoluer vers une maladie psychosomatique.
    Au vu de tout cela, il est devenu évident que tout ce que Dieu interdit est nocif pour l’homme et pour la société ; il faut parfois un peu de recul pour percevoir cela de science certaine ; c’est dire la nécessité de retourner à Dieu et de faire la promotion de la prière pour vaincre définitivement le tabagisme et les autres fléaux (Sida, entre autres) ; oui, c’est le même combat !!!
    Dr Mouhamadou Bamba NDIAYE – Ancien Interne des Hôpitaux de Dakar – Pédiatre à Thiès.

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