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The National Interest désigne le principal ENNEMI des USA… et ce n’est ni Moscou ni Pékin

La dette publique est le principal ennemi des États-Unis, affirme The National Interest. Selon cette revue américaine, il est très probable que la situation s’aggrave, Washington n’ayant pas beaucoup de moyens afin de remédier à cette situation,  écrit Joergen Oerstroem Moeller, ancien diplomate et économiste danois. L’expert estime que Washington est actuellement sur le seuil d’un défaut technique. D’après les données du Bureau du budget du Congrès américain, la dette américaine représente 1,6% du PIB et 9,4% des recettes fédérales. D’ici 2022, elle est susceptible d’augmenter davantage, jusqu’à 2,7% et 16% respectivement, ce qui est considéré par l’auteur comme étant le meilleur scénario.

Selon cet article, compte tenu des changements survenus ces dernières semaines, le taux d’intérêt net peut atteindre 20%. Autrement dit, un cinquième des taxes que les Américains paient au gouvernement seraient dépensées afin de financer cette dette. L’auteur propose deux moyens pour résoudre ce problème : soit réduire les dépenses obligatoires, soit augmenter les impôts. Mais les deux options ne semblent pas être réalisables, puisqu’elles seraient bloquées par le Congrès. M. Moeller souligne qu’il n’y a qu’une seule voie permettant de maintenir le niveau des dépenses sociales — celle de fermer les yeux sur le déficit et la dette. Dans le cas d’une situation économique bénigne, le déficit pourrait augmenter de 30% entre 2019 et 2023 si les dépenses sociales et militaires ne changent pas. Entre 2018 et 2028, cette augmentation pourrait atteindre 81%. D’après la revue, il est très probable que Washington demande à ses créanciers, dont la Chine et le Japon, qui possèdent des bons du Trésor américain d’une valeur estimée à 1,2 trillions de dollars, de restructurer leur dette. En mars 2018, la dette américaine a atteint 21 trillions de dollars, ce qui constitue son maximum historique. Elle a franchi le niveau des 20 trillions de dollars en septembre dernier. La dette a doublé durant la présidence de Barak Obama.

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