Des représentants de l’Est et de l’Ouest de la Libye ont signé, dimanche 30 août à Tripoli, un accord destiné à faire avancer le processus vers des élections nationales. La signature s’est déroulée sous l’égide de l’Organisation des Nations unies.
L’objectif affiché est de tenter de sortir de l’impasse électorale dans un pays qui demeure divisé entre deux parties depuis une quinzaine d’années. L’accord doit ainsi ouvrir une voie vers un scrutin à l’échelle nationale.
Un calendrier conditionné à l’unification
Les élections pourraient se tenir dans un délai n’excédant pas vingt-quatre mois. Cette échéance reste toutefois liée à une condition majeure : l’unification des deux gouvernements libyens.
La conclusion de cet accord ne règle donc pas à elle seule la division institutionnelle du pays. Elle fixe plutôt un cadre pour tenter d’avancer vers l’organisation du scrutin, à condition que cette réunification puisse aboutir.
Un dossier suivi par Washington
La question libyenne est également portée par la diplomatie américaine. Son implication s’ajoute au rôle des Nations unies dans les efforts visant à débloquer la perspective d’élections nationales.
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