Le gel des importations d’oignon a été officiellement levé le 31 août par le ministère du Commerce et de l’Industrie, selon les informations rapportées par Sud Quotidien dans une revue de presse publiée par Senego. Cette décision intervient au terme d’une campagne de commercialisation annoncée comme ayant duré un peu plus de sept mois.

Des autorisations encadrées

La levée du gel ne marque pas un retour à une libéralisation complète des importations. Sud Quotidien indique que les autorisations seront délivrées selon des quotas et qu’elles pourront être accordées jusqu’au 31 décembre 2026.

Ce mécanisme maintient donc un encadrement administratif des arrivages, malgré la réouverture annoncée. Le quotidien relève que la mesure survient dans un contexte de hausse des prix sur les marchés, alors qu’une production nationale de plus de 450 000 tonnes est annoncée pour 2026.

L’approvisionnement du marché intérieur en ligne de mire

Pour Le Soleil, la fin du gel répond à la nécessité d’assurer un approvisionnement régulier et adéquat du marché intérieur. Le journal relie cette orientation à la prévention d’éventuelles tensions d’approvisionnement.

Les éléments disponibles font ainsi apparaître deux volets : l’ouverture encadrée des importations par quotas et l’objectif affiché de sécuriser l’offre sur le marché intérieur. Ils ne permettent pas, à ce stade, d’établir les volumes qui seront autorisés ni les conditions précises d’attribution des quotas.