Le rapprochement entre l’Union européenne et le Canada doit être au cœur du 21e sommet UE-Canada, organisé à Montréal à partir du 29 octobre. À cette occasion, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a proposé au Canada le statut de « membre associé » de l’Union européenne.

Cette formulation marque une nouvelle étape envisagée dans les relations entre les deux partenaires. Elle s’inscrit dans une histoire déjà ancienne de coopération entre l’UE et le Canada.

Une formule qui fait débat

Le choix de l’expression « membre associé » ne fait toutefois pas l’unanimité. Le terme retenu pour définir ce rapprochement est contesté par une partie des acteurs concernés, sans remettre en cause le fait que les relations UE-Canada soient appelées à être discutées lors du sommet de Montréal.

Un contexte international déterminant

La proposition intervient dans un contexte d’éloignement entre le Canada et les États-Unis. Ce cadre géopolitique donne une portée particulière au projet de rapprochement avec l’Union européenne.

Le sommet doit ainsi permettre de placer la relation transatlantique entre l’UE et le Canada au premier plan, tandis que la notion de « membre associé » s’impose comme l’un des points sensibles du débat.