L'Action pour les Droits Humains et l'Amitié (ADHA) appelle l'État, les syndicats et les partenaires sociaux à privilégier une concertation constructive face à la grève annoncée du 21 au 23 octobre 2026. L'organisation défend une approche conciliant les libertés syndicales et les besoins essentiels des citoyens.
Pour l'ADHA, le droit de grève et la liberté syndicale doivent être respectés. Leur exercice doit néanmoins s'accompagner, selon elle, d'une attention particulière aux conséquences potentielles d'une interruption des services.
Prévenir les difficultés pour les ménages
L'organisation identifie plusieurs risques : suspension des cours, retards dans l'accès aux soins et pertes de revenus pour certaines catégories de la population.
Elle souligne notamment la vulnérabilité des enfants, des malades et des ménages disposant de ressources limitées. Ces situations sont présentées comme des conséquences possibles de la mobilisation, et non comme des perturbations déjà constatées.
L'ADHA demande aux parties de convenir d'un calendrier précis pour l'exécution des engagements et de mettre en place un mécanisme transparent de suivi des accords.
Elle recommande également de garantir la prise en charge des urgences médicales pendant la grève et de prévoir, si nécessaire, des dispositifs de rattrapage scolaire.
À travers cet appel, l'organisation souhaite éviter que les tensions sociales ne se traduisent par une dégradation durable de l'accès aux services essentiels.
SenegalInfos
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