Au Lesotho, de plus en plus d’hommes se forment au métier de sage-femme. Cette évolution intervient dans un contexte de manque de personnel au sein des dispensaires ruraux du pays.

Selon les éléments disponibles, ces professionnels participent à la réduction de la mortalité périnatale. Leur intégration dans les structures de soins permet ainsi de renforcer l’accompagnement autour de la grossesse et de l’accouchement dans des zones où les ressources humaines restent insuffisantes.

Un renfort pour les dispensaires ruraux

Les établissements de santé ruraux du Lesotho font face à des difficultés de personnel. La formation d’un nombre accru d’hommes au métier de sage-femme constitue un appui pour ces structures et pour la continuité des soins destinés aux mères et aux nouveau-nés.

Un enjeu de santé périnatale

La présence de sages-femmes masculins est présentée comme une contribution à la baisse de la mortalité périnatale. Elle s’inscrit dans la réponse aux besoins de soins dans les dispensaires ruraux, où l’insuffisance d’effectifs demeure un enjeu majeur.