Le chantier aurifère de Zamboï, dans la préfecture centrafricaine de la Nana-Mambéré, demeure fermé après l’éboulement survenu le 18 août. La décision, prise par les autorités, intervient à la suite d’un drame qui a fait 49 morts selon le bilan officiel rapporté par RFI Afrique.
Située à la frontière avec le Cameroun, la localité de Zamboï est également connue sous le nom de « Moscou-RCA ». Alors que le deuil commence progressivement à s’atténuer, les répercussions de l’accident restent importantes pour les habitants.
Un bilan contesté et des disparus
Le nombre de 49 décès correspond au décompte officiel. Toutefois, des témoins ainsi que des proches de victimes avancent l’hypothèse d’un bilan plus élevé. Plusieurs personnes sont par ailleurs toujours portées disparues, selon les éléments rapportés.
Une activité minière à l’arrêt
La fermeture prolongée du site aurifère désorganise une large part de l’économie locale. À Zamboï, l’exploitation minière constituait un moteur essentiel de l’activité. Son interruption continue donc de peser sur la vie économique de la zone, au-delà des conséquences humaines de l’éboulement.
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