Le commissariat de Yeumbeul-Comico a ouvert une enquête ayant conduit à l’interpellation de quatre personnes, rapporte Senego. Les faits examinés concernent notamment des soupçons d’association de malfaiteurs, de harcèlement sexuel, d’actes contre nature, de transmission volontaire du VIH et de mise en danger de la vie d’autrui.
Une plainte à l’origine de l’enquête
L’affaire a débuté le 29 août 2026 après la dénonciation d’un homme de 39 ans. Celui-ci affirme avoir été contacté sur WhatsApp par un étudiant de 18 ans qui lui aurait proposé des relations sexuelles.
D’après les premiers éléments relayés, un rendez-vous aurait ensuite été fixé près du commissariat, où une première interpellation a eu lieu. Les informations recueillies lors de la garde à vue auraient conduit les enquêteurs à arrêter trois autres personnes à Yeumbeul, Keur Massar et Diass.
Exploitation de téléphones saisis
Les enquêteurs exploitent des téléphones portables saisis dans le cadre de la procédure. Des échanges sur WhatsApp et Messenger auraient mis en évidence un réseau de contacts, selon le récit rapporté par Senego.
Les personnes mises en cause ont été entendues séparément sur procès-verbal. Certaines auraient reconnu des relations sexuelles, tandis que d’autres contesteraient une partie des accusations. L’enquête se poursuit pour déterminer les responsabilités individuelles, en particulier sur les chefs les plus graves évoqués dans la procédure.
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