Le trafic de pétrole et de gaz dans le détroit d’Ormuz est « presque » revenu à son niveau antérieur au récent conflit entre les États-Unis et l’Iran, a déclaré jeudi le vice-président américain JD Vance lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche.

Cette voie maritime reste au cœur des tensions régionales. Jeudi, l’Iran a de nouveau visé des cibles militaires américaines dans le Golfe, selon France 24. Téhéran a présenté ces attaques comme une réponse à une frappe ayant fait quatre morts lors d’un mariage mardi soir. Washington a annoncé l’ouverture d’une enquête sur cette frappe.

La Corée du Sud envisage un déploiement

Dans ce contexte, plusieurs médias sud-coréens ont indiqué jeudi soir que la Corée du Sud se préparait à déployer des moyens militaires dans le détroit d’Ormuz. L’objectif évoqué est de soutenir la liberté de navigation dans cette zone stratégique.

L’annonce américaine sur le redressement des volumes énergétiques et les préparatifs sud-coréens interviennent donc alors que les attaques et les tensions militaires se poursuivent dans le Golfe.

Un passage maritime sous surveillance

Le détroit d’Ormuz constitue un axe de transit pour le pétrole et le gaz. La reprise des volumes évoquée par JD Vance demeure une déclaration des autorités américaines, tandis que le projet de déploiement sud-coréen a été rapporté par plusieurs médias du pays.